VISAGES D'ESPOIR

Toutes ces actions, toute notre énergie, tout notre travail n´ont qu´un seul but: voir des visages remplis d´espoir!
Voici quelques témoignages de ces Visages d´Espoir!

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Visages D'espoir

Thérèse Ndayishimiye

Thérèse Ndayishimiye

Je m’appelle Thérèse Ndayishimiye. J’avais l’habitude d’être une esclave vivant dans la brousse. Il était même dur de sortir parce que je pouvais me faire tuer. C’était un endroit dangereux et une époque dangereuse. Même quand j’ai eu un enfant, personne ne pouvait venir me rendre visite pour fêter cela.

Maintenant, il y a de l’espoir en moi ! J’ai une maison. Elle est entourée par des plantations de bananes et de la végétation. Maintenant, je peux aller à l’hôpital pour accoucher. Maintenant les gens viennent pour me féliciter et nous fêtons cela ! Il y a de la joie dans ma vie et celle de mon mari.

Visages D'espoir

Ntazina Bosco (Viyizigiro)

Ntazina Bosco

Mes parents m’ont appelé Ntazina – « ce qui signifie sans nom ». Ils vivaient dans de telles conditions que lorsque je suis né, ils n’avaient plus d’énergie pour me donner un nom, plus d’espoir dans leur propre avenir ou le mien. Ils étaient entourés par tellement de pauvreté. Mais maintenant, je suis à la tête d’un village. Nous avons notre propre école et de l’eau propre. J’ai un travail dans cette école et mes enfants y étudient. Maintenant mes voisins ne m’appellent plus Ntazina ; ils m’ont donné un nouveau nom. Mon nom est Viyizigiro – ce qui signifie espoir. Je suis passé de « sans nom » et sans espoir à un symbole d’espoir pour tellement de gens!

Visages D'espoir

Léonie Nizigiyimana

Léonie Nizigiyimana

Je m’appelle Léonie Nizigyimana. J’avais l’habitude de vivre sans espoir. Je ne me considérais pas comme une personne. Je passais toute la journée à porter de l’argile pour faire de la poterie. Quand il pleuvait, je dormais au milieu des flaques. Mes enfants ne pouvaient pas aller à l’école quand il pleuvait parce que tous leurs livres et devoirs étaient mouillés. Maintenant j’ai de l’espoir ! Mes enfants sont entrain de terminer l’école. J’ai un endroit où vivre et manger et je peux subvenir aux besoins de mes enfants.

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Francois Nduwabike Président de la Communauté Batwa à Matara

Francois Nduwabike

L’amour que vous nous avez montré nous a donné l’exemple de comment aimer nos voisins de manière inconditionnelle. Votre amour nous a fait sentir humain pour la première fois dans nos vies. Aujourd’hui, nos voisins nous regardent comme des personnes, des êtres humains. Vos cadeaux envers nous sont innombrables mais l’amour que vous nous avez montré les dépassent tous. Votre amour nous a donné confiance pour croire en nous-mêmes, en nos mères et nos enfants. Aujourd’hui, nous marchons avec confiance en sachant qu’avec le Seigneur tout est possible.

La vie avant Matara pour nous était une vie que nous ne voulons jamais oublier parce que nous ne voulons jamais y retourner ! Avant, nos voisins ne nous considéraient pas en tant qu’êtres humains. Mais maintenant ils veulent que nous les dirigions. Ils nous appelaient Batwa Batwa - comme une insulte – mais maintenant ils nous appellent Bashingantahe – « ceux qui vivent une vie exemplaire » et ils veulent que nous soyons à la tête de l’école, de la communauté et récemment ils nous ont demandé de résoudre des conflits légaux dans la communauté.

Le Seigneur vous a utilisés, nos amis, non seulement pour nous aider mais pour aider le Burundi.

Visages D'espoir

Godèce Nibigira

Godèce Nibigira

Je m’appelle Godèce Nibigira. J’ai eu une vie très difficile. J’étais une esclave. Je vivais dans une petite maison et quand il pleuvait, les livres d’école s’abîmaient. Je dormais dans la même pièce avec mes enfants et mon mari. J’avais honte.

Maintenant j’ai de l’espoir parce que j’ai une maison avec beaucoup d’espace, où je ne suis plus obligée de partager une seule pièce. Mon mari et moi avons notre propre chambre. J’ai aussi été élue par la communauté pour être à la tête du comité éducatif de l’école de Matara. Cela n’aurait jamais été possible avant !

Visages D'espoir

Madebari Prosper

Madebari Prosper

Je m’appelle Madebari Prosper. Le peuple Batwa vivait dans des conditions terribles dans tout le pays. Nous étions considérés comme des esclaves sans droits, sans liberté. Je n’avais ni terre, ni nourriture à manger.

Je vois l’espoir quand je regarde ma maison à Matara. J’ai ma propre maison pour ma famille. Nous possédons une terre que nous cultivons et nous récoltons, beaucoup de bonne nourriture. Personne ne fait de discrimination envers moi à Matara. Même quand il y a une fête, je suis le bienvenu !

Visages D'espoir

Domitilia

Domitilia

Je m’appelle Domitilia. Je suis arrivée à Bubanza , comme réfugiée, fuyant les conflits. Le gouvernement nous avait donné une parcelle de terre pour y vivre, mais ensuite, ils nous ont déplacés afin de faire un chemin pour un cimetière.

Voir le Seigneur faire des miracles m’a redonné espoir. Notre communauté maintenant a de l’eau propre. Maintenant je peux boire de l’eau propre. Je vais la chercher au puits qui est à côte de chez moi. Mes enfants vont à dans une bonne école – et je sais que mes petits-enfants y iront un jour aussi ! Je n’aurais jamais pu faire tout cela toute seule. Le Seigneur nous a donné de bons amis.

Visages D'espoir

Jean Bosco Niyongabo

Jean Bosco Niyongabo

Je m’appelle Jean Bosco Nyiongabo. Je n’avais pas une vie de famille heureuse. Mon père est décédé quand j’étais bébé et je ne l’ai jamais connu. Ma mère a continué sa vie sans moi. Quel espoir y avait-il pour moi ?

Mais maintenant beaucoup m’appellent roi ! J’ai une maison et une terre. Je cultive des choses et nourris ma famille – quelque chose qui n’aurait jamais été possible avant. Ma femme avait l’habitude d’accoucher dans la brousse – maintenant elle va à l’hôpital quand nos enfants naissent ! J’ai appris à Matara que j’étais un homme d’affaires. Beaucoup de mes amis me voient comme un exemple et apprennent de moi. Un jour, j’espère acheter une voiture. Je remercie le Seigneur de m’avoir sorti de cet endroit et m’avoir donné un nouveau départ.

Visages D'espoir

Iribuka Sarah

Iribuka Sarah

Iribuaka est le premier bébé à être né à Matara. Dans une communauté où les noms sont porteurs de désespoir ou d’espoir), les parents ont choisi de l’appeler Iribuka, ce qui signifie « le Seigneur s’est rappelé ».

Visages D'espoir

Nathaniel Ntahimpera

Nathaniel Ntahimpera

Je m’appelle Nathaniel Ntahimpera. Je n’avais pas de terre. Sept membres de ma famille sont morts de malaria parce que nous ne nous pouvions pas aller à l’hôpital pour nous faire soigner. J’étais dans une situation d’extrême pauvreté. Je travaillais comme policier, mais même cela ne me permettait pas d’échapper à la pauvreté.

Maintenant, ma vie a changé. J’ai une très grosse maison. Je suis un citoyen avec des droits. Je possède ma propre terre. J’ai été élu à l’administration de Matara par mes voisins Hutu et Tutsi – une première pour une personne Batwa ! Je suis aussi un évangéliste, un homme émerveillé par ce que le Seigneur a fait et continue de faire pour moi. Le Seigneur a remplacé mon chagrin par de la joie.